Histoire

Dès le début des années 1980, des scientifiques et chercheurs ont commencé à conserver des échantillons congelés pour permettre la recherche future. Le vocable biobanque (ou biothèque) a ainsi émergé pour désigner une collection (ou un ensemble de collections) d'échantillons biologiques accompagnés de leur données associées et qui sont disponibles pour la recherche. L'évolution des premières collections s'est faite graduellement et lentement. Dans les années 2000, par contre, nous avons vu de nombreuses initiatives de biobanques professionnelles dans le monde entier, y compris la Belgique. L'action 27 du plan national de lutte contre le cancer a instauré la création d'une tumorothèque virtuelle, répertoriant les échantillons de tumeurs traités et conservés dans des hôpitaux spécialisés. Les universités ne limitent naturellement pas leur recherche translationnelle au seul cancer. Afin de les soutenir, la BWB a reçu un financement des autorités régionales (Région de Bruxelles Capitale – Innoviris et Région Wallonne – DG06) avec comme objectif de développer un catalogue virtuels d'échantillons qui ne soit pas limité au cancer, et de faciliter la recherche dans d'autres domaines également.